Le Touquet, c'est surfait, tentez Pondichery
Pondichery, donc.
Plus de presence francaise depuis 1954, la ville est desormais indienne, vraiment indienne. Le long des squares bordes de grilles, genre Lyon centre ville, des rickshaws, des marchands de fruits, des pauvres. On se sent plus chez soi.
Pour remedier a ca, la bande d'expats qui vit toujours ici organise des chouettes soirees. Prevenues successivement de l'occasion par une bande d'etudiants en medecine (la Novaquine achetee ici a coute 13 roupies, contre 145 euros en France, soit un ratio de... euh... de bien fait pour notre gueule 13 roupies = 25 centimes d'euro), par le serveur du resto ou on a mange de la vache sacree sauce bearnaise, et par les fuckin' hippies a cote de nous a l'hotel, ainsi disais-je avant de me faire interrompre par moi-meme, on a lache nos 150 roupies a un branlou blond mechu (Loulou tu me manques) mi Brice de Nice mi Jose Garcia.
A l'interieur, une centaine d'europeens buvaient des mojitos en dansant sur Gilbert Montagne et Francky Vincent (en fin de soiree, arrivee des ados du lycee francais, ca a passe NTM). Leur seul point commun : etre blancs. Quelques indiens faisaient bonne mesure. Pas des masses, et en general serveurs dans les restos pour occidentaux. Les gens etaient sympa, au fond, mais quelque chose d'indefinissable nous a un peu derangees.
1 commentaire:
mais! Ya que des blancs!
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