Bienvenue sur "Tiens, Voilà du Buddha", le blog de notre voyage en Inde!

Vous êtes une maman inquiète? L'un de nos admirateurs secrets désespéré par l'absence de sa bien-aimée voyageuse? L'un(e) de nos potes en manque d'exotisme parce vous allez passer votre été devant un ordinateur en stage/boulot? Ce blog est fait pour vous !
Vous pourrez y suivre notre périple en Inde du Sud, du 12 juillet au 8 août !

Bonne visite.


Clara, Noémie, et Pauline.

lundi 30 juillet 2007

Chauffeur, si t'es champion...

Kodaikanal, c'etait drolement chouette, mais le retour etait sponsorise par La-croix-et-la-banniere Magazine. On pensait faire simple en commencant avant toute chose par descendre de la montagne. Donc, trois heures de car pour Palani, charmant centre de pelerinage au pied d'une colline qui fait temple.

On a vu des processions, encore un elephant sacre, enfin une elephante parce qu'elle etait accompagnee (les photos arrivent quand l'equipe multimedia aura fini sa grasse mat'), un anon. Moins sympa au rayon menagerie, un singe menotte a un baton, porte en procession pour un sacrifice. Pauvre bete.


Palani, c'etait chouette, c'etait colore, c'etait fleuri. A ajouter a notre liste de moyens de transports (rappel : avion, autorickshaw, mopette, moto, velorickshaw, taxi Ambassador, pedalo, poney, train), le telepherique pour monter les 700 marches du temple sans se fouler, et charriotte a cheval (et on a appris apres qu'il y avait aussi des oeufs pour monter au Temple !)
On pensait ensuite regagner tranquillement Cochin par le train. C'est la que Pauline a laisse son sac a main (argent, passeport, telephone, camera, porte-clefs Sivaji) dans un rickshaw. Elle s'en est rendu compte sur le quai, a devale les escaliers en hurlant, balancant son sac dans les pieds d'un pauvre porteur.
Mobilisation dans la gare. Trois rickshaws ont sorti telephones portables et moteur a plein tube pour retrouver l'importun conducteur. Sur le quai, deux flics, trois chefs de gare et une demi-douzaine d'autres types nous demandaient s'ils pouvaient aider. Une demi heure apres qu'on a retrouve le sac, les gens continuaient de nous demander si tout allait bien... Je doute qu'on ait eu droit a la meme sollicitude a Saint-Lazare...

Dans le train (wagon 'ladies only'), on a encore joue les betes de foire. Notre compartiment s'est rapidement rempli d'une douzaine de momes surexcites qui tentaient leurs quelques phrases d'anglais.On a meme appris a compter en malayalam.

On s'est fait de nouvelles copines, deux filles musulmanes du Kerala. Plus cinq ou six mamans qui ont fait tourner fruits et gateaux. On a communique comme on pouvait en gestes, en dessins et en sourires.

Ca a passe les cinq heures qu'il a fallu pour faire les soixante bornes. Restaient trois heures d'attente dans une gare indeterminee, puis trois heures de train couchette, dans lequel on a reussi a louper l'arret pour Cochin. Pas grave, de Kottayam on peut prendre le ferry, et ca manquait a notre collec' !

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